Série Pierre Morland, légiste Jean-François Pasques

Mortelle

Pierre Morland, légiste Mortelle canicule

Résumé éditeur

Été 2003. La canicule fait rage dans Paris. Des températures supérieures à 40 °C sont atteintes. La surmortalité explose, on réquisitionne un hangar réfrigéré à Rungis afin d’y entreposer les dépouilles. Plus de quinze mille décès seront attribués à cette vague de chaleur. Le commandant Delestran est chargé d’accueillir la fraîchement diplômée Victoire  Beaumont. Il emmène la jeune lieutenant à l’Institut médico-légal de Paris, où les légistes sont littéralement débordés par la situation sanitaire. Là, alors qu’un médecin entrouvre un sac à corps, l’officier renifle une odeur caractéristique. Il en est certain : la jeune femme dont le corps sans vie vient d’arriver à la morgue n’est pas morte d’un coup de chaleur. Jean-François  Pasques nous invite à suivre une enquête comme si on y était, et même mieux que si on y était. On se documente, on apprend, on découvre, on se passionne  ! Mortelle canicule est une formidable plongée au cœur de la police judiciaire et de la médecine légale. On dirait du Simenon, c’est dire  !

Le

Pierre Morland, légiste Le seul témoin

Résumé éditeur

Pierre Morland, médecin français exilé volontaire en Sibérie, vit tranquillement isolé de tous et de tout dans sa cabane, au bord du lac Baïkal. Deux individus débarquent et somment le toubib d’être témoin de leur duel. Les combattants s’entre-tuent, reste le seul témoin que les services secrets et la police vont s’acharner à réduire au silence  ! L’immensité de la Sibérie, une température terrifiante, une solitude recherchée, une nature magnifiée, une ode à la tranquillité et à la… vodka  : Sylvain Tesson n’est pas loin. Le système policier et politique de la Russie de Poutine vu par un policier français, russophile invétéré. Où l’on découvre que si l’URSS, c’est du passé, le système concentrationnaire et policier (ah, les fameux hôpitaux psychiatriques  !) reste peu ou prou le même. Saisissant et inquiétant.